Réforme et conception des pensions au cœur d'INTEGRIS

Récemment, le PDG de la CIBC M. Gerry McCaughey a publiquement annoncé qu'il estimait que les Canadiens devraient réformer le Régime de pensions du Canada pour permettre des cotisations supplémentaires volontaires afin que les membres puissent améliorer leurs prestations de pension à la retraite. Ce type de pensée innovante retrace ses origines à un article publié pour la première fois en octobre 2004 par le PDG d'INTEGRIS, M. Jean-Pierre Laporte intitulé « Réformer le Régime de pensions du Canada ». Comme mentionné dans l'article ci-dessus, les investisseurs canadiens font face à de nombreux défis lorsqu'il s'agit d'épargner pour leur retraite.
« Notre système de retraite canadien est basé sur la théorie du tabouret à trois pieds où les retraités canadiens font appel à trois sources de revenus afin de répondre à leurs besoins quotidiens : les pensions publiques (le RPC et la Sécurité de la vieillesse), les pensions privées (RPP fournis par les employeurs), et l'épargne privée (argent épargné par l'intermédiaire de régimes enregistrés d'épargne-retraite (REER) actions, obligations, certificats de revenu garanti (CRG), etc.). En apparence, les Canadiens peuvent compter sur les trois sources et devraient donc être en mesure de prendre leur retraite confortablement tant qu'ils assument la responsabilité de leur épargne privée. La réalité, cependant, est que la plupart des Canadiens ne sont en mesure de faire appel qu'au seul pied des régimes de pension publics1. »
« Cela donnerait aux Canadiens le choix de mettre de côté plus – un peu à la fois – avec la confiance de savoir clairement quels avantages cela apportera, »
Innovation en pension : Comment les entrepreneurs peuvent-ils niveler le terrain de jeu avec leurs homologues du secteur public ?
La Grande Récession de 2008 a eu de nombreuses conséquences, mais dans le monde des pensions, elle a vraiment mis en évidence le fossé séparant le secteur privé des régimes de retraite du secteur public. Le « Grand Fossé » se résume à ceci : les fonctionnaires ont des régimes à prestations déterminées soutenus qui fourniront un niveau confortable de prestations de pension à la retraite, alors que les contribuables responsables de financer de si grands régimes sont largement relégués aux REER avec des limites de cotisation beaucoup plus faibles et une capacité limitée à résister aux marchés financiers volatils.
Les régimes de pension personnels présentés dans le Canadian Business Journal